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Nous publierons sur cette page, mise à votre disposition... et avec votre accord : |
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Pour être bref.... tout ce qui vous aide et peut aider
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Cesse
tes pleurs, petite mère, Ton
enfant chéri te sourit, Même
s’il n’est plus sur cette terre Chasse
cette mélancolie, Car
ton enfant, mère chérie, Est
près de toi, jour et nuit. Tes
larmes de révolte le désolent, Mais
c’est en vain qu’il te console. Dis
toi, petite mère chérie Que
bientôt nous serons réunis. Dans
mon monde de Lumière, D’
Amour à l’infini, Dis
toi bien, petite mère Que
la vie n’est pas finie. Cesse
tes pleurs, petite mère, Cette
caresse sur ta joue, C’est
ton enfant, petite mère, Qui
te dit son amour.
( Décembre 1996 )
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Ne pleure pas si tu m'aimes. Si tu savais le don de Dieu et ce que c'est que le Ciel ! Si tu pouvais d'ici entendre le chant des Anges et me voir au milieu d'eux. Si tu pouvais voir se dérouler sous tes yeux les horizons et les champs éternels, les nouveaux sentiers où je marche ! Si, un instant, tu pouvais contempler comme moi la Beauté devant laquelle toutes les beautés palissent. Quoi, tu m'as vu, tu m'as aimé dans le pays des ombres et tu ne pourrais ni me revoir, ni m'aimer dans le pays des immuables réalités ! Crois moi quand la mort viendra briser les liens comme elle a brisé ceux qui m'enchaînaient et, quand un jour que Dieu connaît et qu'Il a fixé, ton âme viendra dans ce Ciel où l'a précédé la mienne, ce jour là tu me reverras, tu retrouveras mon affection épurée. A Dieu ne plaise qu'entrant dans une vie plus heureuse, infidèle aux souvenirs et aux vraies joies de mon autre vie, je sois devenu moins aimant. Tu me reverras donc, transfiguré dans l'extase et le bonheur, non plus attendant la mort mais avançant d'instant en instant avec toi dans les sentiers nouveaux de la Lumière et de la Vie. Essuie tes larmes et ne pleure plus si tu m'aimes.
( d'après Saint Augustin ) |
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Nous
sommes identiques à une fleur, car une fleur vit un certain temps, comme
nous. Mais nous avons quelque chose de plus qu'elle . Elle meurt en
hiver, nous mourrons un jour, elle garde son germe, mais nous
gardons notre âme dans une autre vie. Nous sommes identiques
à une fleur. |
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(Charlène) |
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